«Mon coup de cœur pour la musique» du Sénégal (1/3)

Article : «Mon coup de cœur pour la musique» du Sénégal (1/3)
6 mars 2015

«Mon coup de cœur pour la musique» du Sénégal (1/3)

En ce début du mois le plus martial de l’année, une nouvelle série vient s’ajouter à ma planche de billets mondoblogués. Entre canicule et hivernage, la série « Mon coup de cœur pour la musique…» sera un réconfort et porte-bonheur le long de ce mois de mars, palpitant. Point superstitieux, je sens néanmoins par intuition que ledit mois me sera très favorable sur tous les plans. Inch’ Allah !

Musicien moyen, je n’en demeure pas moins un grand mélomane. Mari de toute musique rythmique ou cadencée, pourvu qu’elle soit harmonieuse et fasse bouger. Qu’elle entraîne le mouvement des « devants » ou des « derrières » peu m’importe, la condition c’est que le rythme soit tant soit peu décent.  Mais comment concilier décence et expression de joie ? Manifestation de gaité et retenue ? Un bon thème de réflexion pour psys dont le docteur NathyK qui vit justement dans le pays inaugurant « Mon coup de cœur pour la musique… » : le Sénégal.

Ma première « rencontre » avec la musique sénégalaise s’est faite il y a des décennies à travers le rythme mbalax. Cela avec le Maître Youssou N’Dour, digne représentant de cette musique, tant par sa grandeur que sa renommée à l’extérieur de son pays. Un de ses titres qui m’a marqué est « Dem dem » :

Le mbalax avec ses « ventilateurs » n’est pas le seul rythme du Sénégal, tout comme le ouolof n’est pas la seule langue parlée. Mais pour nous autres non-Sénégalais, ces deux éléments sont tellement liés dans nos têtes que ; lorsqu’on évoque la musique sénégalaise, on n’entrevoit qu’un bon mbalax chanté en ouolof. Mais d’autres registres musicaux sénégalais existent à l’instar du « courant » pulaar avec des tenants comme le Chef Baaba Maal. Je ne peux parler des « grands » du  Sénégal sans évoquer Ismael Lô, dont la musique me fait remonter à la « source » comme celle d’Ali Farka Touré. En tout cas, c’est l’impression que j’ai à chaque fois que je savoure ses morceaux. Incapable de faire un choix parmi ces chefs-d’œuvre, je m’en suis résolu à ne choisir qu’un :« Jammu Africa »  l’hymne du continent africain.

A la prochaine donc pour vous parler des autres représentants et courants de la musique du Sunu Gaal que j’aime. (A suivre)

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